Charte de prévention des violences sexistes et sexuelles (VSS)
L’actualité récente a mis en lumière l’ampleur des Violences Sexistes et Sexuelles (VSS) dans le champ de l’enseignement supérieur et de la recherche. En France, entre un quart et un tiers des étudiantes déclarent avoir subi au moins un fait de violence au cours des douze derniers mois (injure sexiste, harcèlement sexuel, agression sexuelle, viol).
Ce constat a conduit à l’élaboration d’un plan national de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur et la recherche (2021–2025), porté par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
L’un des quatre axes structurants de ce plan national est la formation et la sensibilisation de l’ensemble de la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Compte tenu de ses axes de recherche et d’enseignement portant sur la santé au travail et la prévention des risques professionnels, y compris les risques psychosociaux, le laboratoire MESuRS reconnaît l’importance d’une prévention active et continue des violences sexistes et sexuelles au sein de ses activités.
Sur la base de ces constats et engagements, les membres du laboratoire MESuRS s’engagent aux principes suivants :
q Toute personne amenée à encadrer d’autres personnes (stagiaires, doctorant·e·s, post-doctorant·e·s) ou à exercer des fonctions de supervision au sein du laboratoire s’engage à suivre une formation de sensibilisation aux violences sexistes et sexuelles
q Cette formation devra être suivie au plus tard dans les six mois suivant le début de l’encadrement, sauf si une formation équivalente a déjà été suivie antérieurement
q Les modalités de formation relèvent du libre choix des personnes concernées et peuvent notamment s’appuyer sur le réseau VSS-Formation, soutenu par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Le laboratoire MESuRS rappelle également l’existence de la cellule STOP VIOLENCE du Conservatoire national des arts et métiers, dispositif institutionnel permettant à toute personne au sein de l’établissement de signaler des situations de violence, de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel